| |
2007 - 2010
|
 |
programmation 2010/2011
la compagnie part en vacances le 30 juillet et vous souhaite un bon mois d’août. Nous nous retrouvons en septembre pour une nouvelle programmation et de nouvelles expérimentations. [lire] |
|
 |
A.R.
C’est un espace de proposition artistique sur le mode de la carte blanche aux artistes menant des expériences à la compagnie (artiste en résidence, artiste de la compagnie...). C’est une publication gratuite au format fixe, pliée et imprimée en grande quantité. Entre l’affiche et le dépliant, A.R est un objet transversal : autant une proposition artistique autonome qu’un outil de médiation ou de communication, maintenant un lien permanent entre la compagnie et son territoire. Il permet de rendre une nouvelle visibilité à notre projet, en proposant à différents lieux de vie du quartier d’être un relais de cette édition (par l’affichage ou le dépôt). [lire] |
|
 |
validé par
Dans le cadre des interventions à la compagnie nous proposons des appels à participation modalités de participation : tout type de contenu en lien avec une question, un thème d’un format inférieur ou égal à un A4 (texte, dessin, image, papier, objet, déchet...). [lire] |
/B_2006_2007>
2006 -2007
|
 |
on ne vit qu’une fois | des concertations
Il se peut que croire en cette vie, en ce monde soit devenu notre tâche la plus difficile, celle d’un mode d’existence à découvrir. Vincent Bonnet expose à marseille en images photographiques. À la compagnie, on ne vit qu’une fois : une série d’enregistrements photographiques négociés, prenant pour point de départ les pratiques d’économies informelles qui s’exposent à Belsunce. Et sur des vitrines de l’hypercentre ville, des concertations : des approches de l’image d’une ville, Marseille Provence Métropole, situé quelque part dans le cours mouvant, spéculatif, des choses et des sites. [lire] |
|
 |
le bruit du fleuve
travail autour les spécificitées sonore de l’espace urbain [lire] |
|
 |
Paysages sonores de Belsunce
"Cela fait quatre ans que je sillonne les rues du quartier Belsunce, et les écoute. J’y ai réalisé des enregistrements, lors d’ateliers et de tournages. De leurs réécoutes est né le désir de travailler la matière sonore urbaine, pour elle-même et pour ce qu’elle contient, de tenter sa représentation, sa diffusion". [lire] |
|
 |
L’OUBLI, une installation vidéo de Paul-Emmanuel Odin
Dans la répétition d’une même scène, d’une même chambre (fermée, infinie...), il s’agit, par la confrontation de deux points de vue, de deux écrans, de travailler sur cet écart où le même temps est dissocié entre son devenir et sa trace engluée sur une surface d’inscription qui absorbe tout signe lumineux. Le temps : pris à son propre piège, entre fixité et devenir, jusqu’à l’excès de mémoire dont l’autre nom est l’oubli. [lire] |
2005 - 2006
|
 |
aux2mondes
aux2mondes est un projet initié par isabelle massu, et construit avec la collaboration de Nicolas Malevé de l’association Constant et Chantal Dumas Ce travail en progression, se nourrit d’invitations, de coopérations et d’ateliers qui alimentent, continuellement sa croissance. [lire] |
2004 - 2005
|
 |
les mains sur la ville (concertation)
Une mise en œuvre de formes photographiques dans des espaces de la vie courante, menée par Vincent Bonnet. Des approches de la ville au sens large dans ce qu’elle a de provisoire située quelque part dans le cours mouvant, infini, imprévisible des chose : cette ville sans lieu, ni centre, sans identité bien précise, guère préoccupée de son passé, cette ville qui s’autodétruit simplement et se renouvelle. Cela aurait pu être n’importe où et c’est précisément quelque part. Marseille Provence Métropole. Imagine un Etat, une ville où les cartes d’identité seraient des cartes postales. [lire] |
|
 |
Le cerf-volant de Gary Hill, essai monographique
Paul-Emmanuel Odin poursuit depuis plus de 10 ans un travail de recherche critique sur l’œuvre de Gary Hill. Le livre vient d’être traduit en anglais, langue dans laquelle il verra sa première parution en 2005 en Espagne. Il faudra attendre 2006 pour l’édition française. Ce projet de longue date, participe d’un suivi rigoureux et passionné pour une œuvre contemporaine énigmatique, et s’inscrit à la compagnie parallèlement à l’invitation de Gary Hill en résidence pour la création de Accordions en 2001. [lire] |
2003 - 2004
|
 |
Dalila Mahdjoub et Martine Derain
C’est un travail initié en 2003. La Direction de l’Architecture et du Patrimoine et HorslesMurs, centre de ressources des arts de la rue, avaient proposé à la Compagnie de participer à un dispositif expérimental appelé « Chantiers urbains », qui offrait un financement permettant de « conduire sur un territoire une recherche urbaine menant à un projet de création ». Notre attention s’est portée sur la construction, à quelques mètres de l’atelier, d’une résidence Sonacotra, qui semblait contredire la politique menée jusqu’à présent dans le quartier. Belsunce, lieu de passage des travailleurs venus du Maghreb, devenu lieu de séjour, fait l’objet depuis plus de 10 ans d’une réhabilitation visant à « diversifier la population », une réhabilitation parfois appelée « reconquête » [1] Et la Sonacotra héberge ceux qu’on appelle les « plus démunis » et les travailleurs aujourd’hui retraités. Nous avons cherché pendant plus d’une année [2], puis présenté notre projet à la Sonacotra, qui l’a accepté [3]. La construction de la résidence initialement prévue courant 2004 a démarré en février 2006. Elle a ouvert ses portes en février 2007 et son inauguration officielle est prévue en juin, après les législatives. [lire] |
|
 |
talet el ghorba | l’exil a duré
« Ces films nous ont touchés. Quand on était jeune, on n’avait ni père, ni mère ni frère ici et quand on les regardait, ça nous faisait quelque chose. Mais quand ils montraient les immigrés au bar en train de boire c’était pas bon. Heureusement ils ne passaient pas là-bas en Algérie, si un père ou une mère avait vu ça, il aurait pensé que toute l’immigration vivait comme ça ! On ne passait pas notre temps au bar, le soir on arrivait fatigué du boulot, on rentrait chez nous, on se lavait, on faisait notre gamelle pour le lendemain, pour partir au travail... ». A. D. [lire] |
|
|
|
|